Céphalées de tension
La céphalée de tension est le mal de tête le plus courant : une pression diffuse, des deux côtés, comme un étau, sans nausée ni gêne marquée à la lumière.
Ce que l’on ressent
Une douleur en casque ou en bandeau, des deux côtés de la tête, d’intensité légère à modérée. Elle serre plutôt qu’elle ne bat, et l’activité physique ordinaire ne l’aggrave pas.
C’est ce qui la distingue d’une migraine, qui est plutôt d’un seul côté, pulsatile, aggravée par l’effort, et souvent accompagnée de nausées ou d’une gêne à la lumière et au bruit.
Une tension de la nuque et des épaules l’accompagne souvent, et les deux s’entretiennent.
D’où cela vient
Les mécanismes ne sont pas entièrement élucidés. La tension musculaire du cou et des épaules, les positions tenues, le stress, le manque de sommeil et les périodes de charge intense y contribuent.
Quand la douleur part de la nuque et remonte vers la tête, on parle de céphalée d’origine cervicale : c’est le terrain sur lequel une prise en charge de la nuque a le plus de sens.
Ce que comprend un examen chiropratique
L’anamnèse est déterminante : depuis quand, à quelle fréquence, dans quelles circonstances, et ce que vous prenez déjà. Vient ensuite l’examen de la nuque, des muscles et un contrôle neurologique de base.
Le premier travail est de distinguer une céphalée de tension d’une migraine, d’une céphalée médicamenteuse, ou d’une cause qui demande un avis médical.
Le traitement
Les recommandations suisses placent le non-médicamenteux au premier plan. Concrètement : travail sur la nuque et les épaules, exercices, et ce qui, dans vos journées, entretient la tension.
À Lausanne
Consultation sans ordonnance, prise en charge par l’assurance de base — voir Remboursement et assurance.
Informations vérifiées le 18 septembre 2026. Sources : HUG, service de médecine de premier recours, stratégie de prise en charge des céphalées ; Revue Médicale Suisse ; ChiroSuisse ; CHUV, unité de chiropratique.