Mal de dos et lombalgie
La lombalgie est une douleur du bas du dos. Dans la très grande majorité des cas, elle n’a pas de cause grave et s’améliore en quelques semaines. Rester en mouvement aide davantage que le repos. Une chiropraticienne examine, écarte ce qui demande un avis médical, et traite par des techniques manuelles.
Ce que l’on ressent
Une douleur du bas du dos, parfois d’un seul côté, qui peut descendre dans la fesse ou le haut de la cuisse. Elle est souvent plus vive à certains mouvements — se pencher, se relever, tousser — et se calme dans d’autres positions.
Un blocage brutal après un geste banal est fréquent et impressionnant. Il n’indique pas, à lui seul, quelque chose de grave.
D’où cela vient
Le plus souvent, d’un trouble mécanique : articulations, muscles, disques, ligaments. Aucune structure unique n’est en cause, et c’est pourquoi on parle de lombalgie « commune » plutôt que de nommer un coupable.
La posture, le manque de mouvement, le stress et le sommeil comptent. Une douleur du dos n’est pas seulement une affaire de mécanique.
Ce que comprend un examen chiropratique
L’anamnèse — depuis quand, comment c’est arrivé, ce qui aggrave et ce qui soulage — puis un examen clinique : mobilité, force, réflexes, sensibilité, tests spécifiques. L’objectif est double : comprendre la douleur, et écarter ce qui ne relève pas d’une thérapie manuelle.
Une imagerie n’est pas indiquée d’emblée en l’absence de signe d’alerte. La raison mérite d’être connue : les anomalies visibles sur une radiographie ou une IRM sont très fréquentes chez des personnes qui n’ont aucune douleur. Une image peut donc inquiéter sans rien expliquer.
Le traitement
Le mouvement est le traitement principal. Reprendre une activité, même réduite, est ce qui fait le plus pour l’évolution et pour éviter la récidive.
Le traitement manuel — ajustements articulaires, travail des tissus — apporte un soulagement à court terme et accompagne cette reprise. Il la complète ; il ne la remplace pas. Vous repartez avec ce que vous pouvez faire entre deux rendez-vous.
La plupart des lombalgies communes s’améliorent en quelques semaines. Une minorité s’installe dans la durée, et c’est celle-là qu’il faut repérer tôt — d’où l’intérêt de consulter sans laisser passer des mois.
Quand consulter un médecin plutôt
Certains signes demandent un avis médical, parfois en urgence.
Une chiropraticienne est formée à reconnaître ces situations et vous adressera là où il faut.
À Lausanne
Le cabinet se trouve à l’avenue de la Gare, à dix minutes à pied de la gare. La consultation est prise en charge par l’assurance de base, sans ordonnance — voir Remboursement et assurance.
Informations vérifiées le 18 septembre 2026. Sources : Hôpitaux universitaires de Genève, service de médecine de premier recours, stratégies de prise en charge de la lombalgie ; Organisation mondiale de la santé, lignes directrices 2023 sur la lombalgie chronique ; ChiroSuisse ; CHUV, unité de chiropratique.